Mandat Présidentiel | Le Messager

La présidente de la FUSION et ancienne sénatrice de la République, Mme Edmonde Suplice Beauzile, exige le départ de Jovenel Moïse le 7 février 2021. Le mandat de Jovenel Moïse prendra fin à partir de la fin du mandat du dernier président élu, poursuit-elle. Le processus électoral a commencé en 2015 dans la fin du mandat de Michel Joseph Martelly. « Quoi qu’il advienne » selon l’article 134-2 de la Constitution, le mandat du président élu a commencé le 7 février de l’année des élections.

L’article 134-2 se lit desormais comme suit:

L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel.

Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection.

PIB

27 Mai 2020

Mandat Présidentiel | Le Messager

Le temps constitutionnel est transcendantal. Il ne s’arrête jamais et prime sur le temps électoral, a déclaré l’ancien député des Cayes-Île-a-vache, Jean David Genesté. Par consequent, le mandat des dix (10) derniers sénateurs arrive à terme le deuxième lundi de janvier 2021 et celui du Président Jovenel Moise le 7 février 2021.

L’article 134-2 se lit desormais comme suit:

L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel.

Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection.

PIB

Mandat Présidentiel | Le Messager

À quand la fin du mandat de Jovenel Moïse ?
Une vérité constitutionnelle incontestable. Pour répondre Guyler C. Delva
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Me Magnekell
RÉGULUS
WhatsApp : (+509)4321-5041
Appel :(+509)3749-2130
lepresidentmagnekell@gmail.com

Avec le même titre, malheureusement élaboré dans un premier temps avec une approche interprétative de la Constitution qui, en réalité, doit-être stricte d’application et n’est pas assujettie à aucune interprétation.
Interpréter la Constitution ou le droit public en général, est la preuve flagrante que l’interprète ne maîtrise même pas les questions élémentaires du droit. Et qui maîtrise pas une question, ne peut pas s’ériger en expert pour l’expliquer et ça, c’est une question de probité intellectuelle.

Donc, pour recadrer le tir et permettre à ce beau titre soit utilisé à bon escient ou des fins utiles, nous décidons de répondre avec une approche Constitutionnellement stricte afin de permettre à Monsieur Guyler C. DELVA de mieux comprendre sa méchanceté, ou peut-être <> d’une part, et d’autre part, d’éclairer la population sur la lettre de la Constitution qui précise la fin de tous les mandats, y compris celui du Président de la République.
Malheureusement, Monsieur DELVA a utilisé les articles 149 et 149-1 de la Constitution à dessein, ou disons hors contexte, puisque PRIVERT n’aurait pas dû être Président et le Conseil des ministres dirigé par le premier Ministre KP ne pouvait pas non plus assumer l’exercice du pouvoir exécutif parce-que dans le cas du Président MARTELLY, il n’y avait pas de vacances, il y avait un vide non prévu par la Constitution. C’est-à-dire, il n’y avait pas un mandat à COMPLÉTER, mais plutôt, un mandat à COMMENCER. Et face à cette situation de fait, le Sénat comme co-dépositaire de la souveraineté nationale et comme le dernier rempart de la société, était obligé d’élire un Président de facto, un Président de fait pour commencer un nouveau mandat, dans l’objectif d’assurer la permanence de l’État avec pour mission, de continuer le processus électoral initié par le Président Martelly, et c’est pourquoi, il n’y avait pas de réinscription ni d’inscription de nouveaux candidats puisque le processus était déjà en cours, contrairement à Guyler C DELVA qui parle de nouvelle élection présidentielle. Et pour preuve, la commission d’évaluation électorale indépendante créée par l’arrêté Présidentiel (Président Martelly) du 22 décembre 2019 a remis son rapport le 4 janvier *2016(l’année de l’élection)*, une façon pour vous rappeler que c’est la même élection initiée par le Président Martelly en 2015 qui a été continuée ou poursuivie par le Président Jocelerme PRIVERT en 2016.
Mais le pire, c’est que Guy est d’accord que le mandat du Président Martelly a pris fin le 7 février 2016, et paradoxalement, il dit que l’élection présidentielle organisée en octobre 2016 par l’administration de PRIVERT a été organisée à temps. Est-ce une façon de dire que President Martelly aurait dû partir le 7 février 2017? Comme moi, Guy sait que la réponse est non. Mais cette contradiction non voulue, n’est-elle pas une façon de reconnaître implicitement que le mandat du nouveau président commence avec l’échéance du mandat précédent ? En tout cas, comme disait le professeur Manigat, soyons sérieux.

Maintenant, laissons de côté Guyler C DELVA pour répondre à la controverse question *À quand la fin du mandat de Jovenel Moïse ?* Une question malheureusement mal traitée ou traitée de façon intéressée par Guyler C DELVA à qui je dois beaucoup de respect pour sa volonté de bien faire, sa volonté d’éclairer, mais dommage ! Vouloir n’est pas forcément pouvoir.

D’abord, pour bien appréhender la problématique, contrairement à Guy qui évoque les articles 149 et 149-1, lesquels n’ont aucun rapport avec la situation en question, il faut se référer de préférence à l’article 134-2 de la Constitution de 1987 amendée. Et que dispose cet article ?

Selon l’art 134-2, 1-l’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel. 2- Le Président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de l’élection.
3- Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le Président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé commencer le 7 février de l’année de son élection.

Quelle est l’année de son élection ? La réponse est 2016. Et en observant l’art 134-2 de la Constitution, on constate qu’il est divisé en trois (3) partie : La première fixe la date normale ou régulière de l’élection ; la deuxième partie fixe l’entrée en fonction normale du Président élu en cas où l’élection a eu lieu à temps; et la troisième partie pose une exception. Exception selon laquelle, l’organisation du scrutin et l’entrée en fonction tardive du nouveau Président n’auront aucune incidence sur le commencement du mandat. Autrement dit, l’organisation en retard de l’élection présidentielle n’empêche pas que le mandat du nouveau Président élu ait commencé le 7 février marquant la fin du mandat précédent.

Au final, Guyler C DELVA voulait faire croire que la validation est faite par l’entrée en fonction du Président élu, ce qui est malheureusement faux, parce-que la validation électorale signifie tout simplement la confirmation par le CEP, de la régularité juridique de l’opération électorale qui a été contestée. Autrement dit, validation est l’action de valider…valider, c’est de rendre ou déclarer valide, et une opération électorale est déclarée valide, lorsqu’elle présente les conditions requises pour produire son effet. Et même si l’élection aurait été validée en 2017, 2018, 2019 ect, au regard de l’article 134-2 de la Constitution, le mandat du Président Jovenel Moïse est censé avoir commencé le 7 février 2016 comme l’année de l’élection et prendra fin le 7 février 2021.

Me Magnekell RÉGULUS
Secrétaire Exécutif SOS-DEMOCRATIE

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L’ancien président Michel Joseph Martelly affirme que le mandat constitutionnel de Jovenel Moïse a bel et bien commencé le 7 février 2016. Alors, selon la vidéo de Martelly, le mandat de Jovenel Moïse prend fin le 7 février 2021.

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Le pionnier pour la modernisation, Jean Daniel Estaphat, lance un appel pour la reprise de la mobilisation populaire pour le départ de Jovenel Moïse. Le 7 février 2021 à minuit selon l’article 134-2 de la constitution haïtienne, « Tèt zo » ou « Tèt pentad », ignore-t-il son nom, doit partir.

L’article 134-2 se lit desormais comme suit:

L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel.

Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection.

PIB

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« Le Mandat constitutionnel de Jovenel Moïse prend fin le 7 Février 2021. Je viens de lire attentivement l’Analyse du Centre d’analyse et de Recherche en droits de l’Homme( CARDH), dirigé par Maitre Gédeon Jean. C’est un travail intellectuel de haut niveau,très bien présenté. Maitre Gédeon Jean a bien fait sa démonstration. Il a schématisé la situation. C’est le processus électoral présidentiel initié le 25 Octobre 2015, dans la cinquième année du Mandat de Michel Joseph Martelly, bouclé le 20 Novembre 2016, qui a conduit Jovenel Moïse au Pouvoir. D’ailleurs, en 2016, il n’y a pas eu de nouvelles inscriptions pour les candidats à la présidence; il n’y a pas eu, non plus, de nouvelles listes électorales. C’est le même processus initié en 2015 qui a été achevé. L’article 134-2 de la constitution s’impose. C’est bien l’application de cet article qui avait fait perdre à Martelly plus de 3 mois de son mandat. Constitutionnellement parlant, le mandat de Jovenel Moïse a commencé le 7 Février 2016, qu’elle que soit la date de son entrée en fonction. C’est le temps constitutionnel. J’invite ,encore une fois, tous les secteurs de la vie Nationale à la concertation et à la mobilisation pour préparer la transition.Je recommande la lecture de ce document publié par CARDH à tout le monde. L’histoire retiendra que même une latrine n’a pas été réalisée dans le pays sous la présidence de Jovenel Moïse qui n’aurait jamais dû être président. »

André Michel

Mandat Présidentiel

Judeson Seulement, slameur, comédien et enseignant, avoue qu’il a beaucoup lu la Constitution de la République d’Haïti du mars 1987 amendée surtout l’article 134-2. « Pa gen wout pa bwa », disait-il, le 7 février 2021 c’est la fin du mandat de Jovenel Moïse.

L’article 134-2 se lit desormais comme suit:

L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel.

Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection.

PIB

Mandat Présidentiel

Le jeune espoir haïtien, étudiant à l’université Libre de Bruxelles au Belgique, Timothé Jean Edouard, ne doute pas sur le départ de Jovenel Moïse le 7 février 2021. Selon lui, le départ de Jovenel Moïse est en février 2021 constitutionnellement fondé; prenez la constitution haïtienne et regardez l’article 134-2.

L’article 134-2 se lit desormais comme suit:

L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel.

Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection.

PIB

Mandat Présidentiel

L’ex député de la Circonscription Pignon, Ranquitte, Lavictoire dans la 47ème législature, Geraud Charles, exige le départ de Jovenel Moïse avant même le 7 février 2021. La Constitution de la République d’Haïti dans son article 134-2, sans débat, réclame le départ de Jovenel Moïse.

L’article 134-2 se lit desormais comme suit:

L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel.

Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection.

PIB

Mandat Présidentiel | Le Messager

Selon Emmanuel Menard, homme de Lettres et Président du Parti Force Louverturienne Réformiste, la fin du mandat constitutionnel de Jovenel Moïse, le 7 février 2021, est une opportunité pour les forces nationales de définir un plan stratégique pour construire une nouvelle Haïti avec la jeunesse.

Art.134-2: L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la 5e année du mandat présidentiel.
Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection.

PIB